Titres
Bangladesh : Chants de Lalon shah / Farida Parveen, chant
Description
1 disque compact (64 min) + 1 brochure
Collection
 
Références
Télérama No.3527 p.53 du 16/08/2017
Contenu
Pare loye jao amay (Emmène-moi sur l'autre rive) ; Khanchar bhitor ochin pakhi (Si je pouvais attraper l'oiseau inconnu) ; Teen pagole holo mela (Trois fous se sont retrouvés au Mela) ; Rup kather ei nauka khani (Le bateau est issu d'un bois céleste) ; Barir kache arshi-nagar (Près de chez moi, se trouve la cité des miroirs) ; Lalon koy jaatir kee roop (Tous demandent "De quelle caste Lalon est-il ?) ; Ekta bod hawa (Un vent mauvais s'abat sur la cage) ; O shey bajay bansi (Jouant de la flûte) ; Milon hobe koto dine (Combien de temps me faudra-t-il attendre ?) ; Shomoy gele, shadhon hobe na (Si tu laisses passer le temps, tu manqueras la prière)
Inf. locale
Le label Ocora ­publie enfin ce bel album de Farida Parveen, dont la maigre discographie en Occident témoigne mal de ce que la chanteuse de 63 ans représente pour les Bangladais. Car ces derniers la ­vénèrent, et ce depuis le jour où elle ­entonna, lors d'une commémoration au sanctuaire de Lalon Shah (Lālana Śāha), l'un des poèmes de ce grand mystique soufi du xixe siècle, véritable icône du Bangladesh indépendant. Ce fut une révélation, pour le public aussi bien que pour elle. Depuis, Farida Parveen s'est imposée comme « la » voix de l'ascète — il aurait écrit plus de dix mille chants. D'origine hindoue mais élevé par des musulmans, Lalon Shah était à la fois fakir, poète et réformateur social, chantre d'un humanisme dont s'inspira notamment Rabindranath Tagore. Ce syncrétisme est palpable à l'écoute de son répertoire, qui emprunte la structure savante des ragas indiens mais évoque également les vertiges ­extatiques du qawwalî pakistanais. Harmonium, tambour dhol et flûtes de bambou accompagnent Farida Parveen, dont le timbre étourdissant et la simplicité étonnante sauront séduire les néophytes. — Anne Berthod
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