Titres
Tribute to Ndiouga Dieng / Orchestra Baobab, groupe vocal et instrumental
Description
1 disque compact (43 min) + 1 brochure
Références
Télérama No.3509 p.57 du 12/04/2017
 
Trad Magazine No.173 p.108 du 29/05/2017
Contenu
Foulo ; Fayinkounko ; Natalia ; Magnokouto ; Mariama ; Woulinewa ; Sey ; Caravana ; Douga ; Alekouma
Inf. locale
Un baobab ne meurt jamais. Surtout une fois replanté dans le jardin du producteur anglais Nick Gold, bonne fée du Buena Vista Social Club et maître dans l'art de faire reverdir les légendes oubliées. C'est grâce à lui que l'Orchestra Baobab, groupe culte sénégalais des années 1970, s'est reformé il y a quinze ans et qu'il revient, encore une fois, faire ronronner à nos oreilles ses rumbas en wolof et autres cha-cha-cha afro langoureux. Car le charme de leur musique latino-mandingue, qui brasse les traditions africaines et ces rythmes cubains dont les Africains de l'Ouest raffolaient tant à l'époque, est inusable. La fraîcheur des vétérans, encore nombreux, y est pour beaucoup. Parmi eux : le chanteur Balla Sidibé, fidèle au poste et à sa verve cosmopolite, mais aussi Thione Seck, de retour trente-cinq ans après son départ de l'Orchestre. Quant aux nouvelles recrues, elles sont au diapason, notamment le jeune Alpha Dieng, qui chante le répertoire de son père, Ndiouga Dieng, disparu fin 2016 et à qui est dédié cet album. Tous invitent au guinche, vintage et chaloupé, à coups de guitares swingueuses et de cuivres enjôleurs. — Anne Berthod
Exemplaires
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