Les liaisons dangereuses 1960 : bande originale du film de Roger Vadim / Thelonious Monk, compositeur, piano ; Thélonious Monk Quintet ; Roger Vadim, réalisateur

Monk, Thelonious, 1917-1982
Titres
Les liaisons dangereuses 1960 : bande originale du film de Roger Vadim / Thelonious Monk, compositeur, piano ; Thélonious Monk Quintet ; Roger Vadim, réalisateur
Description
2 disques compacts (44, 41 min) + 1 brochure (56 p.)
Références
Télérama No.3519 p.72 du 21/06/2017
 
Classica No.194 p.126 du 18/07/2017
Notes
Thélonious Monk Quintet : Thelonious Monk, piano ; Art Taylor, batterie ; Sam Jones, contrebasse ; Charlie Rouse, saxophone ténor ; Barney Wilen, saxophone ténor
Contenu
Rhythm-a-ning ; Crepuscule with Nellie ; Six in one ; Well, you needn't ; Pannonica (Solo) ; Pannonica (solo) ; Pannonica (Quartet) ; Ba-lue bolivar ba-lues-are ; Light blue ; Be and by (We'll understand it better by and by) ; Rhythm-a-ning (Alternate) ; Crepuscule with Nellie (Take ) ; Pannonica (45 master) ; Light blue (45 master) ; Well, you needn't (Unedited) ; Light blue (Making of)
Inf. locale
Les années 1950 connurent une idylle entre le cinéma français et le jazz. Que l'on songe à Ascenseur pour l'échafaud et Miles Davis, mais aussi à Sait-on jamais, de Roger Vadim, et le Modern Jazz Quartet, Des femmes disparaissent, d'Edouard Molinaro, et les Jazz Messengers d'Art Blakey, sans parler des partitions d'André Hodeir et de Martial Solal (A bout de souffle). C'est par le producteur et imprésario Marcel Romano, artisan de la rencontre entre Miles Davis et Louis Malle, que Roger Vadim entra en contact avec Thelonious Monk pour lui demander de composer la musique de son film Les Liaisons dangereuses, adaptation modernisée du roman de Choderlos de Laclos, avec Gérard Philipe et Jeanne Moreau. Monk accepta mais il était dans une mauvais passe : il s'était vu retirer à nouveau la carte permettant de jouer dans les night-clubs new-yorkais ; pris par des concerts, il n'avait pas le temps de composer des thèmes nouveaux. Après s'être fait projeter le film, qu'il apprécia, il entra en studio à New York avec son saxophoniste habituel, Charlie Rouse, le contrebassiste Sam Jones et le batteur Art Taylor, plus le tout jeune saxophoniste français Barney Wilen, déjà présent sur la bande-son d'Ascenseur pour l'échafaud. Il enregistra six de ses morceaux (Rhythm-a-ning, Crepuscule with Nellie, Well, you needn't, Pannonica, Ba-lue Bolivar Ba-lues-are, Light Blue) plus un blues, Six in one, et un hymne qu'il affectionnait, By and by. Romano retourna à Paris avec les bandes, et Vadim, un peu déconcerté, monta ces musiques sur ses images. Ce sont elles, finalement, qui justifient le film. On avait cru les bandes perdues. Récemment retrouvées en parfait état, elles livrent la musique de Monk très bien enregistrée, émouvante, recueillie (avec un Light Blue pour lequel Monk avait conçu une figure rythmique déroutante à la batterie). — Michel Contat
Exemplaires
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